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Atelier upcycling à Saint-Vulbas : fabriquez vos éponges Tawashi et pochettes à savon

La Communauté de communes de la Plaine de l'Ain annonce, via la station Illiwap de la mairie de Serrières-de-Briord, un atelier d'upcycling à Saint-Vulbas consacré à la confection d'éponges Tawashi à…

Atelier upcycling à Saint-Vulbas : fabriquez vos éponges Tawashi et pochettes à savon

La Communauté de communes de la Plaine de l'Ain annonce, via la station Illiwap de la mairie de Serrières-de-Briord, un atelier d'upcycling à Saint-Vulbas consacré à la confection d'éponges Tawashi à partir de chaussettes orphelines et de pochettes imperméables pour cosmétiques solides. Pour qui traîne encore des tiroirs pleins de chaussettes dépareillées et un paquet de savons qui fondent dans le bac, c'est une opération qui coche deux cases: vider le bazar et arrêter de racheter ce qu'on a déjà sous la main.

Ce qu'on y fabrique vraiment

Le programme tient en deux objets, pas plus. D'un côté, l'éponge Tawashi, cette petite maille tricotée qui remplace les éponges synthétiques et qui se lave en machine sans se désintégrer au bout de trois semaines. De l'autre, la pochette étanche pour savon solide, histoire de transporter shampoing ou savon sans transformer le sac de sport en pataugeoire. L'objectif affiché par l'organisateur est la sensibilisation à la réutilisation textile et à la réduction des déchets ménagers — mais, côté pragmatique, on y va surtout pour repartir avec deux trucs fonctionnels qu'on n'aura plus jamais à racheter.

Le calcul qui fait pencher la balance

Faisons le bilan sans détour. Une éponge classique achetée en lot, c'est environ 4 à 6 € pour cinq, durée de vie deux à trois semaines: on en jette une toutes les trois semaines, soit entre 35 et 50 € par an pour essuyer la vaisselle. Le Tawashi tricoté en coton coûte le temps d'une chaussette qui aurait fini à la poubelle et tient six mois en rotation: à l'échelle d'une année, on divise la dépense par six ou sept, et on économise l'espace placard entre deux packs. La pochette pour savon, c'est le même mécanisme: un coupon de toile cirée, dix minutes de couture, et vous épargnez les boîtes plastique qui finissent cassées dans un tiroir. Pas de miracle écologique, juste de la friction logistique en moins et une charge mentale allégée: plus besoin de noter qu'on n'a plus d'éponge.

Avant d'y aller, ou comment le faire chez vous

Si Saint-Vulbas n'est pas sur votre trajet, l'atelier n'a rien d'un savoir réservé aux initiés. Trois chaussettes en coton, une paire de ciseaux, un métier à tricoter ou les deux bras pour du crochet, et vous avez vos Tawashi. Pour la pochette, il faut un rectangle de toile cirée, un zip ou un bouton, et une couture droite — niveau débutant, trente minutes tout compris. L'intérêt réel de l'atelier, c'est l'amorçage: une fois qu'on a vu la maille se former une fois, on n'a plus besoin d'y revenir. Vérifiez surtout la date et le lieu exacts auprès de la Communauté de communes avant de vous déplacer, les sessions de ce type affichent souvent complet et changent de commune d'une édition à l'autre.